par Eric Ripoll
Formateur d'instructeurs paramoteur
Instructeur U.L.M. multi-axes et aérostat
Instructeur "Facteurs humains"
Doctorant en anthropologie, Laboratoire SHADYC, C.N.R.S./E.H.E.S.S.
Destinataire : tout pilote, instructeur, professionnel, institution… concerné par le paramoteur.
Réglementation ou déréglementation du paramoteur ?
"Faut-il supprimer l'identification des paramoteurs ?... Faut-il supprimer le brevet de pilote ?... Faut-il quitter la fédé ?... Le paramoteur est-il un U.L.M. ou un parapente motorisé ?...etc."
Répondre par "oui" ou par "non", c'est un peu court… À une question simple, la réponse est souvent compliquée. Je propose quelques autres interrogations et pistes de réflexion.
1. Pourquoi ce courrier ?
2. Le petit monde du paramoteur est en ébullition
2.1 Pourquoi cette ébullition ?
2.2 Ce qui se passe actuellement
3.Sur les questions en cours
3.1 Suppression de l'identification sur l'aile ?
3.2 Suppression du brevet de pilote ?
3.1 Le paramoteur n'est-il rien d'autre qu'un parapente
auquel on a "greffé" un moteur ?
3.4 Le paramoteur est-il un "sous-U.L.M." ?
3.5 Quelques réflexions sur la formation et les instructeurs
4. D'autres questions
5. Conclusion
1. Pourquoi ce courrier ?
Des rapports scientifiques ou techniques sont actuellement utilisés pour justifier certaines prises de position sur la réglementation paramoteur. Pourtant, ces rapports concernent exclusivement les avions 1, ou étudient globalement les aéronefs de moins de deux tonnes 2, en reconnaissant (je cite) : "la difficulté de ces comparaisons et leur faible crédibilité", ou qu'il est : "difficile de connaître l'activité concernée"…
Je me permets également de vous présenter cet extrait d'un entretien avec un responsable de l'aviation civile :
X : "Nous nous interrogeons sur la formation des instructeurs, à cause du nombre d'accidents mortels d'élèves, en cours de formation, avec l'instructeur à bord.
E. Ripoll. : En paramoteur ?
X : Non, globalement en ULM. Nos statistiques ne font pas la différence entre les classes d'ULM.
E. R. : Il serait peut-être bon de constater que dès le premier vol, la formation des élèves en paramoteur, s'effectue seul à bord, sans instructeur en double commande… et qu'il n'y a pas eu d'accident mortel en école depuis dix-sept ans qu'existe la pratique !" (entretien effectué en 2005 : la situation n'a pas changé)
Cette personne haut placée n'était pas au courant… ce n'est pas de l'incompétence ou de la mauvaise volonté, c'est tout simplement une charge de travail excessive, d'individus qui gèrent des populations aux cultures et pratiques totalement différentes, et que les institutions ne peuvent gérer "qu'à la louche".
Nos institutions ne savent pas comment fonctionne une aile de paramoteur, comment la formation est effectuée, comment volent les paramotoristes, etc.
Notre fédération est-elle un interlocuteur qui peut leur apporter cette connaissance ? Un nombre non négligeable de paramotoristes semble ne pas en être convaincu, en particulier chez les professionnels. Il y a un risque réel de "sécession" des paramotoristes. Ce qui pourrait nuire aussi bien au paramoteur qu'aux autres classes d'U.L.M.
Pendant que je formais 64 instructeurs paramoteur, j'ai repris des études. Mon mémoire de Master sera publié dans les mois qui viennent, remanié sous forme d'un livre "tout public" de 350 pages 3, agrémenté de quelques centaines de schémas. Ma thèse de doctorat 4 (en cours) porte sur l'importance de la formation pour la sécurité à long terme, et sur les aspects "sociaux" des facteurs humains, en particulier en paramoteur. Je prépare également une spécialité en "psychopathologie des conduites à risque".
Je regrette que l'étude que j'effectue n'éveille actuellement aucun intérêt parmi nos dirigeants fédéraux. En espérant que cela pourrait changer…
2. Le petit monde du paramoteur est en ébullition :
remise en cause de la réglementation,
aile à profil reflex, diminution des surfaces, augmentation des puissances,
conflits d'intérêts économiques ou "politiques", autour de la formation des pilotes et des instructeurs…
luttes pour avoir des lecteurs, des acheteurs, des licenciés…
tentatives de rapprochement de certains parapentistes et/ou professionnels du parapente,
utilisation de rapports scientifiques et techniques pour justifier certaines prises de position, demandes ou décisions.
2.1 Pourquoi cette ébullition ?
Le paramoteur est une des rares activités aériennes en plein développement. D'ailleurs, on s'en rend bien compte : le paramoteur, qui était un peu "oublié", ou un peu moqué, est devenu un sujet à la mode ! Revues, fédérations, fêtes aériennes, professionnels du parapente, fabricants de moteurs mais aussi d'ailes : tout le monde s'intéresse à nous… Ne nous y trompons pas : le débat sur la (dé-)réglementation du paramoteur, c'est aussi une question de marché, de licenciés, de lecteurs, de "clients". Il serait dommage que l'avenir de notre pratique repose exclusivement sur des motivations économiques ou politiques.
2.2 Ce qui se passe actuellement :
Des contacts et négociations ont lieu pour essayer de modifier la réglementation applicable au paramoteur.
Une consultation est en cours par la fédération majoritaire. Deux questions sont posées : "Faut-il conserver l'identification ?" et : "Faut-il un brevet de pilote ?"
Par ailleurs, dans la revue de cette fédération, il est précisé (ULM INFO de décembre, p. 16): "À plusieurs reprises la FFPLUM a tenté d'obtenir des allègements réglementaires sur le paramoteur, aussi bien au niveau des règles de circulation aérienne que des qualifications requises pour le pilote, l'instructeur et la machine" (je souligne).
Certains professionnels (fabricants ou instructeurs) entrent en jeu, lassés d'être oubliés dans les débats et/ou soucieux de préserver leurs intérêts 5.
Une revue demande de "voter" pour elle, en achetant 6 euros son numéro, pour prouver qu'elle a raison de tenter de distinguer le paramoteur des autres ULM, et de le rapprocher du parapente… et propose un brevet fédéral basé sur le volontariat.
Que disent les paramotoristes ? Pas grand-chose semble-t-il… D'abord parce qu'on leur pose peu de questions : "consultation" fédérale, position des medias, ou action des professionnels ressemblent plus à des recherches de légitimité tardive, qu'à de réelles enquêtes d'intérêt publique 6. L'autre raison du peu d'intérêt du paramotoriste pour ce débat, réside dans sa culture, et sa façon d'envisager sa pratique. Pour faire court, et de façon simpliste : le paramotoriste est un individualiste qui pratique son activité en groupes informels, versatiles et choisis. Les maîtres-mots du paramotoriste sont : autonomie, discrétion et convivialité.
Si le maréchal Lyautey considérait que : "Au Maroc, gouverner, c'est pleuvoir",
il me semble que : "Pour réglementer le paramoteur, il faut d'abord comprendre les paramotoristes".
3. Sur les questions en cours
3.1 Suppression de l'identification sur l'aile : qui a intérêt à faire ça ? En l'absence d'identification sur les ailes des pilotes qui respectent les lois, que fera un maire, un préfet ou un ministre quand un individu survolera (encore) une centrale nucléaire ? On n'interdit pas l'automobile quand quelqu'un roule sans permis ou sans plaque : les autres automobilistes sont dans les clous… mais si personne n'est dans les clous ? Croyez-vous que les paramotoristes "non identifiables" et "non brevetés" résisteront au "principe de précaution" d'une administration qui ne veut pas d'ennuis ? Au moindre problème, nous risquerons l'interdiction pure et simple.
3.2 Suppression du brevet de pilote : vouloir supprimer le brevet de pilote, quel intérêt, si ce n'est déqualifier les pratiquants ? Or, qui les qualifie ? : les instructeurs. Ceux-ci ont déjà été menacés par le projet avorté des "initiateurs" 7; les centres de formation d'instructeurs – objets de convoitise de bien des groupements économiques ou politiques – apparaissent et disparaissent avec les saisons; comme les labels pour les "bonnes écoles", ou les tentatives de normes ISO… : la qualification des pilotes et des instructeurs est un enjeu de luttes politiques et économiques.
3.3 Le paramoteur n'est-il rien d'autre qu'un parapente auquel on a "greffé" un moteur ? "Le parapente et le paramoteur – version motorisée du premier, dont le décollage s'effectue également à pied avec un fort investissement du corps – sont des activités apparemment très proches. Pourtant, leurs espaces physiques, temporels et sociaux sont différents. Relief, aérologie turbulente d'après-midi et institutions sportives pour le parapente; plaine, aérologie calme du matin ou du soir 8, et Aviation Civile pour le paramoteur. De même, certains objets matériels n'existent que dans l'une des pratiques (le moteur est le plus évident), ou ne sont identiques qu'à première vue (aile). Par exemple, l'objet matériel "moteur" détermine un cadre social, a minima par la gestion institutionnelle de la pratique. L'ethnographie fine d'une activité montre que l'objet matériel "aile", induit des pratiques spécifiques, avec "délégation de compétence à l'objet", qui est censé fournir un surcroît de sécurité. L'ethnologue constate des choix techniques liés à un écart de représentation entre le risque réel et le risque perçu, représentations qui sont le fait d'une enculturation complexe, où l'école de pilotage tient une place prépondérante" 9.
Il peut sembler étonnant que l'ethnologie (ou les autres sciences humaines et sociales) se préoccupe du paramoteur et du parapente. Pourtant ses méthodes et approches peuvent permettre d'apporter des connaissances précieuses aux décideurs, et en particulier dans le débat qui nous préoccupe : doit-on considérer le paramoteur comme faisant partie du sport et loisir ou de l'aviation ?
Le paramoteur est à peu près aussi différent du parapente que le hors-bord du voilier. Se référer au "décollage à pied" comme point commun déterminant, c'est un peu considérer qu'un Alsacien et un Espagnol ont les mêmes cultures, et nécessitent les mêmes réglementations… sous prétexte qu'ils se servent de leurs pieds pour marcher. Quant à croire que l'objet matériel "aile" peut servir de point d'appui à une "fusion" des deux activités, c'est oublier un peu vite qu'un parachute peut aussi bien être un matériel militaire qu'un dispositif de sauvetage… ou qu'un objet de loisirs très distincts, nécessitant des réglementations totalement différentes. Nul besoin d'être un théoricien de la technologie culturelle pour constater que depuis vingt ans, les petits mondes du parapente et du paramoteur ont très peu de contacts et de points communs 10, et que les pratiquants des deux activités sont plutôt rares.
En revanche, il faut déjà être un peu plus "pointu" pour savoir que nos ailes ne sont pas les mêmes (et de moins en moins…), et je ne vois guère qu'un formateur d'instructeurs pour pouvoir affirmer haut et fort, que c'est une ineptie de voir un moniteur de parapente devenir instructeur paramoteur en une journée (la loi le permet). Ma pratique professionnelle des deux disciplines m'incite à penser qu'il serait urgent de se préoccuper de "détails" de ce genre (il y en a d'autres)… qui peuvent générer à très court terme, l'apparition d'écoles de paramoteur aussi mauvaises que la mienne dans ses premières années ! À réinventer ce qui existe déjà, on s'expose à recommencer les mêmes erreurs…
Je doute fort que la sécurité des deux pratiques gagnera à diluer ce que chacune d'entre elles a mis des années à acquérir. Quand un élève veut faire du parapente, je l'envoie dans une école de parapente, et je trouve que c'est une très bonne chose qu'un instructeur paramoteur ait besoin de deux ans pour devenir moniteur de parapente. Non que les pratiquants et les professionnels de cette discipline soit plus compétents ! Mais quitte à changer quelque chose, faisons-le dans le sens d'une augmentation des compétences et de la sécurité, pas d'un nivellement par le bas.
3.4 Le paramoteur est-il un "sous-U.L.M." ?
Techniquement issu (en partie) du parapente, mais évoluant dans l'espace aérien commun aux U.L.M. et aux avions, le paramoteur n'est pas plus un "U.L.M. au rabais" qu'un "parapente motorisé". Alors qu'un certain courant de pensée tente de le faire passer pour une "mobylette de l'air", ou autre "engin de plage", le paramoteur dispose de sa culture propre (pratiques, représentations, langage vernaculaire, transmission du savoir…), et nécessite tout autant de compétences qu'un autre aéronef.
Qui plus est, l'évolution actuelle des pratiques et des matériels (voilure reflex entre autres) tend à faire évoluer l'activité vers le vol de distance et des conditions météorologiques plus dures. Il est donc urgent de faire progresser le niveau de connaissance en altimétrie, navigation, réglementation, météorologie, mécanique de vol. L'avion, les "autres" U.L.M., ou le parapente, disposent de cultures précieuses. Prendre en compte les particularités du paramoteur (sociales et techniques), n'exige en aucun cas de se priver de ce qui existe déjà ! Il y a vingt ans, je regrettais que le parapente se prive de l'expérience du planeur, du parachutisme ou du delta. Les anciens se rappelleront peut-être mes tentatives dans le domaine du parachute de secours… au début des années 90. La question n'a guère changé : même si le paramoteur est différent (comme l'était le parapente), faut-il pour autant faire table rase de ce qu'il y avait avant ?
Soyons clair : vouloir faire table rase, c'est une problématique adolescente…
…et ignorer les réalités culturelles et techniques, c'est une erreur potentiellement grave.
"… obtenir des allègements réglementaires sur le paramoteur, aussi bien au niveau des règles de circulation aérienne que des qualifications requises pour le pilote, l'instructeur et la machine…", c'est préparer des accidents, alors que le paramoteur est actuellement une activité aérienne parmi les plus sûres. Il y a peut-être une voie de recherche plus "adulte".
Alors que les cyclomoteurs reçoivent maintenant une immatriculation 11 et un "Brevet de Sécurité Routière" 12, quelle logique y aurait-il à vouloir déréglementer le paramoteur (soi-disant "mobylette de l'air") et à déqualifier ses pratiquants ? Le paramoteur ne risque-t-il pas de se retrouver avec un statut proche de celui de la mini-moto, objet matériel du délinquant juvénile dans les représentations du sens commun ?
Déqualifier les pilotes et les instructeurs; supprimer l'identification sur l'aile et le brevet de pilote; assimiler le paramoteur au parapente, le considérer comme une "mobylette de l'air" à l'inverse des autres usagers de l'espace aérien…
… rien de tout ceci ne correspond à une réalité culturelle ou technique, et va à l'encontre - à la fois - de la liberté et de la sécurité. L'avenir de la pratique pourrait bien ressembler à une "mise en ghetto" de paramotoristes "sauvages", dont la liberté de voler sans identification, ni brevet, ni formation, consisterait à voir leur espace de jeu se réduire comme une peau de chagrin.
3.5 Quelques réflexions sur la formation des pilotes et des instructeurs
Jeu-Quiz. Un instructeur paramoteur doit obligatoirement :
avoir au moins un an de brevet……………. Oui ❑…….. Non ❑
avoir son brevet de secouriste……………. Oui ❑…….. Non ❑
avoir son "Emport passager"……………… Oui ❑…….. Non ❑
avoir sa qualification "Radio"……………... Oui ❑…….. Non ❑
savoir plier un parachute de secours……. Oui ❑…….. Non ❑
avoir fait un stage "Facteurs Humains"…. Oui ❑…….. Non ❑
être réactualisé tous les deux ans par un
formateur de la classe "paramoteur" …. Oui ❑…….. Non ❑
Vous avez répondu "Oui" partout ? C'est bien… mais c'est faux ! Les réponses sont toutes "Non". Devenir "Instructeur paramoteur" permet d'obtenir un diplôme de niveau BAC + 2, mais les compétences ci-dessus ne sont pas exigées !!!
Pensez-vous que nous soyons tellement bons que ça ? Croyez-vous qu'il faille "alléger" les qualifications requises pour le pilote, l'instructeur et la machine ? Est-ce qu'il n'est pas plus urgent d'augmenter nos compétences ?
La qualification des pilotes et leur "culture de la sécurité", dépendent en grande partie de celles de l'instructeur. C'est l'objet de mes études (aussi bien en anthropologie qu'en psychopathologie), et ma préoccupation professionnelle. Loin des discours d'intention, je constate que les pilotes et les candidats instructeurs sont extrêmement demandeurs de formations et de compétences : facteurs humains, mécanique de vol, pédagogie, météorologie, etc.
4. D'autres questions…
Certains se préoccupent du pouvoir des maires sur l'activité paramoteur; d'autres posent la question de la visite médicale; les dossiers techniques gagneraient à être simplifiés... et il est assez évident pour tout le monde, que l'examen théorique doit être revu.
Balayons devant notre porte : il faut bien admettre que la partie spécifique du théorique représente une faiblesse dans la chaîne d'acquisition des compétences. En effet, nous ne pouvons refuser de voir que les instructeurs paramoteur – dans leur grande majorité – ne font pratiquement pas de cours de théorie, que ce soit de théorie commune ou spécifique. (Ce n'est d'ailleurs pas une exclusivité du paramoteur …)
Or, nous l'avons vu, la pratique du paramoteur s'oriente vers le vol de distance et des conditions météorologiques plus dures, avec des moteurs plus puissants, et des ailes plus petites, souvent à profil reflex.
Je suis donc très inquiet des problèmes de compatibilité des matériels, des conditions d'acquisition de la compétence d'utilisation de ces matériels, et du niveau théorique global… pour des pratiques qui sortent de plus en plus du tour de piste.
5. Conclusion personnelle
Une meilleure connaissance des pratiques, des comportements, et des matériels du paramoteur, devrait être préalable aux projets de réglementation.
Bien que le paramoteur soit techniquement issu du parapente (comme le pendulaire du delta), sa culture doit le faire considérer comme faisant partie des U.L.M., avec des spécificités de pratiques, mais non de compétences.
L'évolution d'une partie des pratiques et des matériels (vol de distance, aile reflex et/ou de petite surface, puissance moteur, chariot…) pourrait éventuellement rapprocher le paramoteur du pendulaire, comme celui-ci s'était rapproché du multi-axes, avant que celui-ci ne se rapproche de l'avion.
Il serait dommageable que les idéologies prennent le pas sur les faits.
La culture de la sécurité et l'augmentation globale des compétences devant être l'objectif premier, la remise en cause des titres et formations devrait aller dans le sens du perfectionnement et non du désengagement.
Ce dossier n'aurait pu voir le jour sans l'aide des dizaines d'instructeurs qui échangent continuellement leurs informations, et réfléchissent sur notre pratique. Merci à eux tous, même et peut-être surtout, à ceux qui ne sont pas toujours d'accord avec moi !
Je ne pourrai pas répondre – par manque de temps – aux paramotoristes individuels : je vous conseille de vous adresser à votre instructeur.
En ce qui concerne les professionnels ou institutions, je reste à votre disposition, dans l'espoir de pouvoir aider à une meilleure compréhension de la pratique et de l'enseignement du paramoteur.